Le vocabulaire essentiel pour lire une annonce et parler à un agent.
Les annonces sont rarement traduites : voici les sites de référence.
Méfiez-vous des portails intermédiaires en anglais (realestate.co.jp, Japan Real Estate…) : ce sont des intermédiaires qui cherchent surtout à vendre, pas à défendre votre intérêt.
Contactez plutôt le vendeur : en pratique, presque toujours son agence (très professionnelle) qui vous donne toutes les informations. Ils ne parlent que japonais : appuyez-vous sur l'IA pour formuler vos demandes.
À demander systématiquement : l'adresse exacte, l'état du bien, le détail des revenus, et les spécificités liées à la localisation.
Chaque marché a sa dynamique et son potentiel.
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Les codes à reconnaître avant de visiter une machiya ou une kominka.
La maison de ville en bois de Kyoto : un savoir-faire séculaire devenu rare et très convoité.
La kyomachiya est l'un des biens les plus convoités du Japon.
Bien rénovée, surtout à Gion, elle se loue très cher : l'équivalent d'une villa de luxe.
Les fines lattes de bois de la façade : elles filtrent la lumière et les regards, et chaque métier avait son motif.
La fenêtre grillagée enduite de terre, à l'étage : elle aère la maison tout en la protégeant du feu.
L'arceau de bambou courbé au pied de la façade, qui protège le bois des éclaboussures de pluie.
Le passage en terre battue qui traverse la maison de la rue au fond : la cuisine s'y trouvait.
Le jardin intérieur miniature qui apporte lumière et fraîcheur au cœur de la maison.
Le puits d'air au-dessus de la cuisine : fumée et chaleur montent sous la charpente apparente.
L'escalier-coffre dont chaque marche est un tiroir ou un placard : le rangement d'une maison étroite.
La petite statue gardienne posée sur l'auvent, censée éloigner les mauvais esprits du foyer.
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